
«Il s’agit de demander un redressement judiciaire, pour trouver un ou plusieurs investisseurs sur lesquels s’adosser. On en n’est pas du tout au stade de savoir s’il va y avoir une restructuration industrielle», a assuré Catherine Desgrandchamps, chargée de la communication des Abattoirs industriels de la Manche (AIM) basés à Sainte-Cécile dans la Manche.