
L'espoir est maintenant de trouver un repreneur pour l'entreprise qui a de gros soucis de trésorerie.
A l'appel des syndicats CGT, CFDT et CFE-CGC, entre 350 et 500 salariés (selon la police et selon la CFDT) s'étaient rassemblés devant le tribunal qui décidait de leur avenir.