
Aux éventuels repreneurs (Guy Marit en tête) de (re)faire une offre. Sauf que le temps presse et les conditions ne sont pas encore réunies.
Presqu’un retour à la case départ, avec un calendrier qui s’accélère : en clair, pour que les 37 salariés des Forges de Fresnes ne soient pas à la rue, au 31 mai, il faut que les éventuels repreneurs fassent (rapidement) une nouvelle offre.