La ligne à grande vitesse (LGV) Tours Bordeaux sera-t-elle en faillite avant même d’avoir démarrée, en 2017? Lisea, la filiale de Vinci qui doit exploiter ce tronçon, agite la menace.
« Scénario catastrophe », « cercle vicieux », « cessation de paiement »: l’exploitant de la future ligne à grande vitesse (LGV) Tours Bordeaux, qui doit relier Paris à la capitale d’Aquitaine en 2h05 à partir de 2017, ne ménage pas ses termes, dans une lettre adressée le 8 octobre au gouvernement, et dont Challenges a eu connaissance.