
Une décision qui a surpris tout le monde car les affaires se portent plutôt bien pour ce fleuron du secteur.
Mais la mésentente semble régner au sein de la famille à la tête de l'entreprise ce qui l'a poussée à demander à entrer sous la protection du tribunal de commerce d'Angoulême en raison d'un dette fiscale de TVA de 600.000 euros.