
Selon elle, c'est une conséquence du redressement judiciaire de Vencorex. En décembre 2024, les salariés d'Arkema Jarrie s'étaient mis en grève à la suite d'une annonce par la direction de la possible fermeture définitive d'une partie de l'usine chimique entraînant la suppression d'environ 150 postes.