
Dès le début de cette année, le développement de la télé-expertise en soins visuels a provoqué de nombreux débats. Par exemple, fin janvier, par la voix de son président Vincent Dedes, le Snof (Syndicat national des ophtalmologistes de France), nous avait confirmé avoir porté plainte contre la société Sym Optic, qui propose aux porteurs une ordonnance en 48 heures à partir d’un examen de vue effectué par un opticien. Dans un communiqué, l’entreprise qui défendait son modèle précisait ne pas avoir reçu cette plainte, dont nous vous avions présenté les principaux points.