
C’est un pari sur lequel peu auraient misé. « Qui aurait cru ça, il y a 14 ans au tribunal de Beauvais, quand on a repris l’entreprise », sourit Olivier Remoissonnet, le directeur de la Brosserie Française. Pas grand monde assurément, vu l’état catastrophique dans lequel se trouvait l’entreprise séculaire beauvaisienne, en liquidation judiciaire au moment de son rachat en 2012.