
Depuis le 18 décembre, les 270 salariés de la Sauvegarde de l’enfance Haute-Occitanie (SEHOC), principal opérateur de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) dans quatre départements (Tarn, Tarn-et-Garonne, Gers et Lot), sont dans l’incertitude après que l’association a déposé le bilan. Cette structure privée d’intérêt public, qui œuvre dans le cadre de placements de mineurs en familles d’accueil ou foyers spécialisés, accuse un déficit abyssal de 2,5 millions d’euros, et cherche à faire payer sa crise aux travailleurs.