
Seb a commencé à présenter mercredi aux organisations syndicales un plan d’économies qui vise à "retrouver" une "trajectoire de croissance rentable" et à s’adapter à une concurrence, notamment asiatique, "plus rapide et plus intense", a précisé son directeur général, Stanislas de Gramont. En ce qui concerne la France, la production "n’est pas concernée" par ces suppressions et "il n’y aura pas de départs contraints", a assuré le directeur général.