
Cette situation explique les interrogations des dirigeants, salariés, fournisseurs, financeurs et actionnaires : que décide réellement le tribunal, qui récupère les contrats, que devient la dette et quels recours restent possibles ?
La réponse ne dépend pas du seul montant affiché par un candidat. Le tribunal examine l’activité reprise, les emplois conservés, le financement, la précision des biens et contrats transférés, le paiement des créanciers et la crédibilité de l’exécution. Le jugement doit donc être lu comme une carte précise de la reprise. Une société du groupe peut continuer, une autre être cédée partiellement et une troisième ne pas être incluse dans le périmètre. Le présent article expose la méthode de lecture du dossier GCK et les démarches urgentes à accomplir dès que la décision sera rendue.