Fin de l'attente pour les salariés de l'entreprise familiale Amice-Soquet. Hier, le tribunal de commerce de Saint-Malo a prononcé la mise en liquidation judiciaire de la SAS Amice-Soquet, elle-même filiale du groupe Amice-Soquet (350 salariés) qui en compte six.
Au vu du passif colossal de l'entreprise spécialisée dans l'accouvage (19,58 millions d'euros), le groupe avait été placé en redressement judiciaire.
La quasi-totalité des 57 salariés, qui travaillent essentiellement au couvoir de Lanrelas (Côtes-d'Armor), vont se retrouver sans emploi. Une offre de reprise a été déposée ces derniers jours, mais elle est ne concernerait que six emplois.
Le tribunal a toutefois décidé une poursuite d'activité jusqu'au 18 novembre, le temps de régler l'avenir du cheptel. L'avenir des autres filiales du groupe sera évoqué devant le tribunal de commerce de Saint-Malo. Des plans de cession seront examinés le 8 novembre pour Anjou Accouvage (insémination, stockage des oeufs, 46 salariés) et la société des transports du Val de Rance (24 salariés).