Lentement mais sûrement, les pouvoirs publics successifs abandonnent les universités françaises.
Sous Sarkozy, cela fut fait en claironnant que les moyens étaient en hausse, au mépris de toute réalité. Sous Hollande, cela se fait dans le silence. Mais la réalité est la même. L’investissement de la nation dans son enseignement supérieur stagne, voire décline, alors même que les campus américains, asiatiques et européens n’ont jamais été aussi prospères.