
Le plan, seul dossier présenté devant le tribunal depuis la mise en redressement judiciaire du golf le 13 mai 2013, prévoit notamment d'échelonner sur huit ans le paiement de 920 000 € de créances. Il transforme également en capital les obligations d'une valeur nominale de 20 000 € souscrites en 2011 par une vingtaine de personnes. «Il n'y a pas trop le choix. C'est ça ou la liquidation qui n'arrangerait personne», a expliqué l'avocat d'une entreprise qui a travaillé à la construction du parcours sans avoir été payée.