
Une lueur d’espoir pour les 37 salariés de l’usine, qui avait été placée en redressement judiciaire le 2 février dernier.
Des commandes en panne, une trésorerie à bout de souffle, l’équipementier du ferroviaire, spécialisé dans les triangles de frein, s’était retrouvé en cessation de paiement le 27 janvier, puis en redressement judiciaire cinq jours plus tard. « Nos effectifs sont trop lourds vu notre chiffre d’affaires (qui s’établit à 3,5 millions d’euros), témoigne le président des Forges Albert Gabelle.