
« Scénario catastrophe », « cercle vicieux », « cessation de paiement »: l’exploitant de la future ligne à grande vitesse (LGV) Tours Bordeaux, qui doit relier Paris à la capitale d’Aquitaine en 2h05 à partir de 2017, ne ménage pas ses termes, dans une lettre adressée le 8 octobre au gouvernement, et dont Challenges a eu connaissance.