
Cette résidence hôtelière, exploitée par le Centre de rééducation des invalides civils (CRIC) de Toulouse via sa société Confluences, emploie aujourd'hui 37 salariés, dont près de 90 % sont handicapés.
Mais l'établissement, conçu en grande partie pour accueillir les patients traités en ambulatoire sur le site de l'Oncopole et leurs familles, traverse une grave crise financière.