
À l'issue de l'audience, l'entreprise spécialisée en réparation et maintenance navales a été autorisée à poursuivre son activité. Le plan de redressement a été prolongé de quatre mois. Le chantier lorientais, racheté en août 2015 par le groupe brestois et qui compte 44 salariés, était en proie à des difficultés financières.