
Un acte de gestion revendiqué par Christophe Pouillet, son PDG, pour « permettre [à la société] de relancer [son] activité dans de meilleures conditions après une restructuration de [sa] dette », a-t-il expliqué dans un courrier daté du 4 mai envoyé à ses quelque 200 clients. De fait, le PDG entend bien mettre à profit les six mois de répit accordés par le tribunal pour réduire ses charges – notamment sa masse salariale – de façon à pouvoir reconstituer sa trésorerie.