
Soixante-seize emplois sont menacés. Début juillet, l’entreprise Isochem, basée dans la zone industrielle de Gennevilliers, a été placée en redressement judiciaire. L’avenir des salariés, spécialisés dans la chimie fine du secteur pharmaceutique, est donc flou. « La situation est urgente. On veut le minimum de casse sociale, argue Meliza Kacem, déléguée syndicale CGT à Gennevilliers.