
Deux ans plus tard un plan de continuation était validé par le tribunal de commerce de Rennes. D’une durée de 10 ans, il visait à apurer la dette de 3,2 millions d’euros. Celle-ci vient d’être soldée avec quatre ans d’avance sur le calendrier révèlent Les Echos, la société ayant par ailleurs reconstitué ses fonds propres.