
Installée à l’Astrée, elle répond à la demande d’une autre façon de consommer. Reprise par un autre commerçant, en 2012, l’épicerie est aujourd’hui menacée d’être entraînée dans la faillite d’un autre magasin à Angers, dont elle éponge les dettes. Clients et salariés chemillois se mobilisent.