
D'autant que certains ne sont plus payés depuis deux mois. "On vient travailler tous les matins avec le sourire, mais c'est dur, le frigo est vide, on ne peut pas payer les factures, mais on a nos résidents, nos anciens, c'est pour eux qu'on est là", raconte le coeur gros, Fabienne, qui travaille depuis son ouverture il y a cinq ans à la résidence pour séniors Les Girandières les Capucins de Reims.