
Une recherche de repreneurs avait été engagée par l'administratrice judiciaire, qui était chargée de son redressement judiciaire, à la suite de ses difficultés financières, notamment un endettement de 19 millions d'euros. Suite à la pandémie et à la fermeture des frontières africaines, la société avait profité d'un prêt garanti par l'Etat de Bpifrance.