
À la mi-août, la crainte était plus que palpable chez la cinquantaine de salariés de Novasco, à Saint-Étienne (Loire). « Nous sommes forcément très inquiets pour notre boulot. On se pose beaucoup de questions quant à notre avenir », déplorait alors Loïc Devis, secrétaire CFDT du CSE Novasco Le Marais, juste après l’annonce de la mise en redressement judiciaire du groupe spécialisé dans la production d’aciers spéciaux par le tribunal de Strasbourg.