
L'affaire Naarea tourne au mariage forcé. Mercredi soir, la société de services énergétiques Eneris, unique candidate à la reprise de la start-up française spécialiste des mini-réacteurs nucléaires, annonçait retirer son offre à la veille de la décision du tribunal. Mais jeudi, la justice est restée sourde à ce désistement de dernière minute.