
Deux mois avant l’aveu de faillite en Belgique, les activités françaises de l’entreprise belge avaient été liquidées, entraînant la perte de plus de 1.500 emplois. Au moment de la liquidation judiciaire prononcée le 31 mars dernier par le tribunal de commerce de Lille, les mandataires judiciaires désignés pour tenter de redresser la barre s’étaient interrogés sur le « montant important des fonds qui sont remontés, les années précédentes, à la holding du groupe », rappelle L’Echo.