Le 9 janvier 2012, 819 salariés de la filiale de la SNCF se retrouvaient sur le carreau.Le mandataire judiciaire a quasiment bouclé le dossier.
Cela restera peut-être comme une opération exemplaire d'un point de vue social et financier... C'est encore une bombe à retardement sur le plan économique et judiciaire. Un an après le jugement du tribunal de commerce de Paris, le 9 janvier 2012, prononçant la liquidation définitive de SeaFrance avec cessation d'activité, M e Stéphane Gorrias, le mandataire judiciaire qui prenait alors en main la compagnie transmanche filiale de la SNCF, a quasiment bouclé sa part d'un dossier qui présente aujourd'hui deux faces : l'une, très claire, sur laquelle s'est écrite la chronique d'une liquidation sans heurts majeurs ; l'autre, plus sombre, où se trace l'avenir indécis de la nouvelle MyFerryLink, née sur les cendres de SeaFrance (lire ci-dessous).