Christian Gillot tient à calmer l’inquiétude de certains contribuables de la communauté de communes Arroux-Mesvrins sur le coût de l’équipement.
La mise en redressement judiciaire de l’hôtel-restaurant du château de la Boulaye a vite fait craindre à des contribuables que la facture allait s’alourdir pour la population des 14 communes de la CCAM. Car c’est bien cette dernière qui est propriétaire du château.
Mais Christian Gillot, le président de la CCAM, n’est lui pas inquiet. Il tient d’abord à rappeler que « ce dossier a été très bien financé. Le rachat du château a coûté une bouchée de pain vu son état.