Les 168 salariés de la fonderie DMI de Vaux, mobilisés depuis plusieurs semaines pour la survie de leur entreprise, placée en redressement judiciaire depuis le 24 juin, ont obtenu mardi un sursis du tribunal de commerce de Montluçon (Allier).
Celui-ci a accordé un délai supplémentaire de 9 jours, jusqu'au 14 mars, pour statuer sur une des offres de reprise.
Deux nouveaux candidats à la reprise se sont en effet fait connaître auprès du Tribunal. La première offre émane de la société Secast dirigée par Jean-Claude Darugna, qui possède déjà deux fonderies dont une en région parisienne. Elle ne prévoit toutefois qu'une reprise partielle de l'activité de DMI avec une vingtaine de salariés.