Un projet de redressement judiciaire a été présenté lundi après-midi au Comité Centrale d'entreprise de la société chimique Kem One par son propriétaire, le groupe Klesch, menaçant potentiellement 1.300 emplois en France.
Ce projet, qui touche les usines françaises de Saint-Fons (Rhône), Balan (Ain), Fos-sur-mer et Lavera (Bouches-du-Rhône) et Saint-Auban (Alpes de Haute-Provence) ainsi que le siège social de l'entité basé à Lyon, doit être déposé mardi à la barre du tribunal de commerce de la ville.
Ces sites emploient à eux seuls 1.300 des 2.600 salariés de l'effectif total de l'entreprise, répartis sur 22 sites industriels en Europe.