Faites un sondage autour de vous: en cas de défaillance d’une entreprise, faut-il donner la priorité à la poursuite de l’activité et à la préservation de l’emploi?
Tout le monde vous répondra: oui, évidemment. Et pourtant, ce n’est pas forcément la bonne réponse, ainsi que le montre une nouvelle note du Conseil d’analyse économique.
Les auteurs de cette note n’agissent pas ainsi par goût de la provocation ou par mépris des intérêts des salariés, bien au contraire. Ils constatent que la poursuite coûte que coûte de l’activité est souvent vaine et que d’autres solutions, au final plus favorables à l’emploi, doivent être recherchées.