
Cette opération permet ainsi une reprise rapide de l’activité et la préservation de l’essentiel des emplois.
Pour Franck Schawlb, dirigeant historique des Transports Dufaur, cette issue est d’abord la conséquence d’un endettement devenu incompatible avec les faibles marges du transport routier. “J’ai repris l’entreprise il y a une vingtaine d’années avec une formule de LBO. Cela a donné lieu à des remboursements trop importants par rapport aux marges dégagées. On a traîné cette dette comme un boulet et pris des choix entièrement tournés vers la génération de trésorerie pour pouvoir payer ce LBO”, explique-t-il.