
Les rayons sont vides. Quelques toiles d’araignée se sont tissées dans les coins. Entre les quatre murs du Panier Sympa, le temps semble suspendu. Mais le pincement au cœur d’Annabelle Cuenot, lui, n’est pas passé. « Je ne reviens pas souvent, soupire l’ancienne gérante. Tenir un commerce, c’était mon rêve. Ça s’est un peu transformé en cauchemar. »