
Par jugement du 30 juillet 2026, le tribunal de commerce de Quimper a examiné deux offres de reprise et retenu un projet permettant la poursuite d’une partie de l’activité, avec la reprise de six emplois et le licenciement des salariés non repris. La décision est identifiée sous le numéro 2026F2573. Le contexte de l’entreprise et les difficultés rencontrées avaient déjà été évoqués devant l’Assemblée nationale dans la question consacrée à la situation de Cool Roof.
Cette actualité soulève plusieurs questions concrètes. Un salarié repris conserve-t-il son ancienneté, ses congés et ses créances ? Qu’arrive-t-il à celui dont le poste ne figure pas dans le plan ? Les deux salariés qui présentent une offre deviennent-ils automatiquement dirigeants de la nouvelle structure ?