L'entreprise, en cessation de paiement depuis août, n'a versé que la moitié des salaires de ce mois-là, le reste devant être pris en charge par les AGS sans date de versement confirmée. Les syndicats dénoncent une gestion défaillante depuis plusieurs années et un manque d'anticipation face au déclin de la presse magazine imprimée.
La CGT a organisé un débrayage et envisage de nouvelles actions, critiquant la volonté de la direction de limiter la communication sur la situation. En 2025, un projet de suppression d'une cinquantaine de postes avait déjà été rejeté par l'administration du travail.