
Ce dispositif national, fondé il y a vingt ans sur un trinôme médecin-infirmier-patient pour le suivi des maladies chroniques, avait été épinglé par un rapport de l'IGAS pour des dysfonctionnements de gouvernance. En réponse, patients, médecins et infirmiers ont proposé une nouvelle organisation autour d'une société coopérative d'intérêt collectif, avec une gouvernance partagée et une territorialisation renforcée.
Les soignantes du Loiret défendent un dispositif jugé économe pour l'Assurance maladie et efficace contre les hospitalisations. Elles espèrent une généralisation d'ici 2030, avec un passage de 2 000 à 10 000 infirmiers.