Le tribunal avait accordé en septembre un ultime sursis de trois mois à l'entreprise, en redressement judiciaire depuis avril. À défaut d'offre, il a reçu trois courriers de la région Occitanie, de l'État et du groupe papetier portugais Ghost, dont le projet de 200 millions d'euros, usine de transformation de 50 000 m² comprise, demande davantage de temps.
Une audience est prévue début novembre.