
Fondée en 2016, l'entreprise misait notamment sur un projet d'unité de production en Arabie saoudite. Selon sa présidente Florence Robin, le déclenchement du conflit au Moyen-Orient a stoppé les négociations et privé la société des subventions attendues, après une précédente crise liée à la guerre en Ukraine.
Le tribunal de commerce de Toulouse a rejeté deux offres de reprise, dont l'une aurait préservé les emplois et les certifications obtenues par l'entreprise. Limatech avait un contrat avec Airbus.