Le site, classé Seveso seuil bas, stocke encore onze tonnes de bois et des produits chimiques dangereux comme du peroxyde d'hydrogène, du propane et du fioul lourd. La préfecture réclamait la remise en route du système de défense incendie et de la station d'épuration, censée éviter des rejets accidentels dans le Rhône.
Les syndicats, dont la CGT, dénoncent des moyens insuffisants. Les co-liquidateurs jugent la station inadaptée aux volumes à traiter et cherchent des filières pour évacuer les produits chimiques.