Après des mois à avoir une épée de Damoclès au-dessus de leur tête, les Fonderies Hachette et Driout ont été fixées sur leur sort, ce mardi 24 février. Elles seront reprises, mais avec une réduction de la masse salariale.
C’était un jour décisif pour l’entreprise. Ce mardi 24 février, les Fonderies Hachette et Driout, appartenant jusqu’alors au groupe ACI, en savaient enfin un peu plus sur les contours de leur avenir. Un futur qui avait été mis à mal après une mise en redressement judiciaire en décembre dernier, tandis que, de son côté, la holding industrielle sombrait.
Lors d’une nouvelle audience, ce mardi 24 février donc, le tribunal des activités économiques de Lyon a acté la reprise de l’entreprise bragarde par un groupe anglais qui s’était déjà manifesté auparavant.