À Aurillac, le fabricant de couettes Abeil, en redressement judiciaire depuis février, joue sa survie devant le tribunal de commerce. L’audience du 27 avril dira combien d’emplois pourront être sauvés dans cette usine symbole du Cantal.
A Aurillac, dans le Cantal, une usine de literie vieille de plus d’un siècle retient son souffle. Placée en redressement judiciaire au début de l’année 2026, l’usine Abeil attend la décision du tribunal de commerce qui dira si les machines continueront de tourner ou non, alors qu’une soixantaine d’emplois sont directement en jeu. Dans les ateliers, les salariés poursuivent la production, mais chacun a les yeux rivés sur cette decison à venir.