Placée en redressement judiciaire fin 2024 puis reprise à la barre par le groupe ACI en février dernier, la société Hachette et Driout est à nouveau plongée dans un épais brouillard.
Plus d’un an, déjà, que la galère poursuit la fonderie Hachette et Driout et ses salariés. Le 3 décembre 2024, la société, alors détenue par le groupe CIF de Bussy, était placée en redressement judiciaire à la demande de la direction. Trois mois après le lancement de la procédure, le tribunal de commerce de Dijon validait la reprise des aciéries par le groupe lyonnais ACI (Alliance de compétences industrielles). Le 3 mars, le ministre de l’Industrie Marc Ferracci était même venu faire une visite de l’entreprise, pour échanger avec les dirigeants et les élus locaux sur les perspectives de développement du fleuron local.