
En moins de 10 mois, le château de cartes s’est écroulé pour Philippe Rivière. À son apogée le montage du patron lyonnais d’ACI Group, surnommé un temps le « serial repreneur » pour sa capacité à reprendre des sociétés de secteurs stratégiques (nucléaire, métallurgie, défense etc.) en difficultés à la barre des tribunaux de commerce, comptait une trentaine de filiales et 1 400 collaborateurs.