
Placé en procédure de sauvegarde depuis juillet, l'équipementier automobile a perdu son client quasi unique, l'Allemand ZF, ancien propriétaire du site, qui réinternalise sa production. Les 250 salariés sont pour la plupart payés sans activité depuis l'été.
Les syndicats CGT, CFE-CGC et CFDT rejettent le redressement judiciaire, invoquant l'engagement de maintien de l'emploi pris par le groupe belge Dumarey jusqu'à fin 2027, mais ne s'opposent pas à une audience anticipée. Des discussions sur un accord financier se poursuivent en parallèle, sans avancée concrète. La liquidation reste redoutée par toutes les parties.