
Un cabinet d'avocats parisien souligne que la sauvegarde reste la procédure la plus protectrice pour un dirigeant, puisqu'elle lui laisse la direction de l'entreprise et bloque les poursuites des créanciers, mais elle exige l'absence de cessation des paiements au moment de la demande. Selon lui, trop de dirigeants saisissent le tribunal une fois déjà en cessation des paiements, ce qui ferme l'accès à la sauvegarde et ne laisse plus que le redressement ou la liquidation.
Il rappelle l'intérêt d'anticiper via des négociations écrites avec créanciers, bailleurs ou URSSAF, ou de recourir en amont au mandat ad hoc et à la conciliation, procédures confidentielles permettant de traiter les difficultés avant qu'elles ne dégénèrent en cessation des paiements.