
Une partie des livres étaient stockés rue Pelleport à Paris, le reste chez un prestataire externe, la Société Génilloise d'Entrepôt (SGE), en Indre-et-Loire. Celle-ci conditionne la restitution des ouvrages au paiement de frais de stockage, invoquant le droit de rétention du Code civil, ce que contestent plusieurs éditeurs regroupés pour négocier. Bliss, Jarjille, Les Rêveurs, Lapin ou encore Les Éditions sociales et La Dispute évoquent des milliers, voire des dizaines de milliers d'exemplaires immobilisés, et des pertes financières allant de 34 000 à plus de 130 000 euros liées à des ventes jamais reversées.
Les comptes de Makassar révèlent des pertes nettes importantes en 2023 et 2024, ainsi qu'une créance douteuse de plus de 1,3 million d'euros jamais recouvrée.