
Dirigée par Aline de Miras, la société faisait l'objet d'un redressement judiciaire depuis un an avant sa liquidation. La dirigeante conteste la décision, évoque un sabotage et un faux document, et a fait appel, assurant disposer des fonds pour rembourser les dettes, quitte à vendre une cinquantaine d'appartements.
Déjà condamnée pour détournement de fonds et blanchiment, Aline de Miras vit désormais au Luxembourg. Les copropriétaires espèrent récupérer leurs clés début novembre, mais seulement si son appel est rejeté.