
Selon Jean-François Pomarède, les impayés ont repris en 2018, après une condamnation de 2013 pour près de 200 000 euros de loyers. L'exploitant a été condamné en première instance, puis en appel le 7 septembre, avant de saisir le tribunal de commerce.
La famille, qui redoute une liquidation, attend de rencontrer l'administrateur judiciaire. Elle se dit en mesure de reprendre l'activité et les 14 salariés restants, sans la direction actuelle.