L'entreprise est en redressement judiciaire depuis juillet. Selon l'administrateur judiciaire, un unique dossier a été déposé, jugé non crédible et assorti de conditions suspensives. Le candidat subordonnait son offre à un engagement de commandes de Renault, que le constructeur n'a pas pris, faute de débouchés automobiles.
Des salariés ont manifesté le 12 octobre à Hennebont, où ils ont bloqué les trains, puis à Lanester.